| Joueb.com
Envie de créer un weblog ? |
ViaBloga
Le nec plus ultra pour créer un site web. |
|
Session
Citations
Loi de Murphy (4)
Index des rubriques
Calendrier
Derniers commentaires
calyire - Vieillesse, rides et chirurgie #4
Adlynn - Vieillesse, rides et chirurgie #3 annabelle - Si évident, et pourtant tant refoulé #2 Ivan - Si évident, et pourtant tant refoulé #1 calyire - Un jour ça arrive #2 annabelle - Un jour ça arrive #1 ivan - La sangsue #3 calyire - La sangsue #2 Ivan - La sangsue #1 Kallimdata - Le grand horloger #4 |
Le journal de ma vie ou la quête du...quoi ?
Jeudi (24/05/07)
Piédestal
Descends de ton piédestal Regarde comme je suis mal Enlève ton costume d'autorité Et fais preuve de pitié Viens vers moi et prends-moi dans tes bras Car j'ai tant besoin de toi. Mes larmes ne cessent de couler Tandis que tu ne fais que ruminer Tu ne peux pas lire dans mon coeur Tant que tu n'effaces pas ta rancoeur Pourtant je fais de mon mieux Pour trouver grâce à mes yeux. Je hais le temps qui passe En marquant ses traces Comme les pleurs inutiles Laissent une trace indélébile. Ecrit par Calyire, à 12:26 dans la rubrique "Poésie".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)
Lundi (19/03/07)
Pluie de savon
Se laver... Faire disparaître toute trace d'impureté, de saleté. Le passé. Se baigner... Couler dans le bien-être, jusqu'à s'en repaître. S'inonder. Oublier. Effacer. Sentir la pluie de gouttes ruisselantes, pénétrantes, bienfaisantes. Les senteurs paradisiaques aux doux parfums des îles. Aphrodisiaques. Pureté. Netteté. Ne plus penser. Et recommencer. Ecrit par Calyire, à 03:56 dans la rubrique "Poésie".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)
Jeudi (01/06/06)
Poèmes de Francis Ponge
Le pain
" La surface du pain est merveilleuse d'abord à cause de cette impression quasi panoramique qu'elle donne : comme si l'on avait à sa disposition sous la main les Alpes, le Taurus ou la Cordillère des Andes. Ainsi donc une masse amorphe en train d'éructer fut glissée pour nous dans le four stellaire, où durcissant elle s'est façonnée en vallées, crêtes, ondulations, crevasses… Et tous ces plans dès lors si nettement articulés, ces dalles minces où la lumière avec application couche ses feux, - sans un regard pour la mollesse ignoble sous-jacente. Ce lâche et froid sous-sol que l'on nomme la mie a son tissu pareil à celui des éponges : feuilles ou fleurs y sont comme des sœurs siamoises soudées par tous les coudes à la fois. Lorsque le pain rassit ces fleurs fanent et se rétrécissent : elles se détachent alors les unes des autres, et la masse en devient friable… Mais brisons-la : car le pain doit être dans notre bouche moins objet de respect que de consommation. "Francis Ponge, Le Parti-pris des choses, 1942, Gallimard p 39. ![]() L’orange, Francis Ponge, Le Parti-pris de Choses, 1942, Gallimard.Comme dans l’éponge il y a dans l’orange une aspiration à reprendre contenance après avoir subi l’épreuve de l’expression. Mais où l’éponge réussit toujours, l’orange jamais : car ses cellules ont éclaté, ses tissus se sont déchirés. Tandis que l’écorce seule se rétablit mollement dans sa forme grâce à son élasticité, un liquide d’ambre s’est répandu, accompagné de rafraîchissement, de parfums suaves, certes, - mais souvent aussi de la conscience amère d’une expulsion prématurée de pépins.Faut-il prendre parti entre ces deux manières de mal supporter l’oppression ? – L’éponge n’est que muscle et se remplit de vent, d’eau propre où d’eau sale selon : cette gymnastique est ignoble. L’orange a meilleur goût, mais elle est trop passive, - et ce sacrifice odorant…c’est faire à l’oppresseur trop bon compte vraiment.Mais ce n’est pas assez avoir dit de l’orange que d’avoir rappelé sa façon particulière de parfumer l’air et de réjouir son bourreau. Il faut mettre l’accent sur la coloration glorieuse du liquide qui en résulte qui en résulte, et qui, mieux que le jus de citron, oblige le larynx à s’ouvrir largement pour la prononciation du mot comme pour l’ingestion du liquide, sans aucune moue appréhensive de l’avant - bouche dont il ne fait pas hérisser les papilles.Et l’on demeure au reste sans paroles pour avouer l’admiration que mérite l’enveloppe du tendre, fragile et rose ballon ovale dans cet épais tampon – buvard humide dont l’épiderme extrêmement mince mais très pigmenté, acerbement sapide, est juste assez rugueux pour accrocher dignement la lumière sur la parfaite forme du fruit.Mais à la fin d’une trop courte étude, menée aussi rondement que possible, - il faut en venir au pépin. Ce grain, de la forme d’un minuscule citron, offre à l’extérieur la couleur du bois blanc de citronnier, à l’intérieur un vert de pois ou de germe tendre. C’est en lui que se retrouvent, après l’explosion sensationnelle de la lanterne vénitienne de saveurs, couleurs et parfums que constitue le ballon fruité lui-même, - la dureté relative et la verdeur (non d’ailleurs entièrement insipide) du bois, de la branche, de la feuille : somme toute petite quoique avec certitude la raison d’être du fruit.
Ecrit par Calyire, à 23:03 dans la rubrique "Poésie".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)
Le gardien du phare aime trop les oiseaux
--> Jacques Prévert
Ecrit par Calyire, à 22:33 dans la rubrique "Poésie".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)
Samedi (08/01/05)
--> Kipling
Ecrit par Calyire, à 12:42 dans la rubrique "Poésie".
Lire l'article ! (suite de l'article + 1 commentaires)
Samedi (20/11/04)
La muse
--> Alfred de Musset
ALFRED DE MUSSET (1810-1857) Ecrit par Calyire, à 14:44 dans la rubrique "Poésie".
Lire l'article ! (suite de l'article + 1 commentaires)
|
Discussions actives
Vieillesse, rides et chirurgie (4)
Si évident, et pourtant tant refoulé (2) Un jour ça arrive (2) La sangsue (3) Le grand horloger (3) |